Février : santé!

Salut! Encore moi, Catherine, avec mon Happiness Project (en passant, avez-vous joint le Club de lectures inspirantes de Riendemoins? On y parle du Happiness Project pour encore quelques semaines.)! Je viens tout juste d’entamer mars avec de toutes nouvelles résolutions exaltantes, mais j’avais quand même envie de vous parler de février, de mes doutes, mes découvertes et de mes victoires! On y va!

Alors. Janvier était mon mois « zen ». Souvenez-nous, j’ai étalé pleins de trucs pour conserver une attitude à  l’opposée complètement du stress de nos jours. Des façons, et mes façons!, de respirer, de se recentrer, de faire le vide et d’avancer le plus légèrement possible!

Février? Le mois de la santé! (Bon, je sais que le mois de la nutrition c’est en mars, mais je suis quand même tombée pile poil avec le mois de la santé cardiovasculaire!) Au départ, c’était tout simple

–       J’allais me remettre à  la course : j’ai déjà  été une joggeuse aguerrie, mais mon train de vie m’empêchait de courir assez à  mon goût.

–       Je m’assumerais en tant que végétarienne, au moins une fois par jour, à  chaque jour.

–        J’allais conserver mes moyens de décrocher et de relaxer : yoga, méditation et danse. Mais pas de la jolie contemporaine ou du ballet. Non, non. De la vraie danse de salon, sur mes chansons favorites, rien de mieux pour me vider de toutes mes tensions!

Un plan sans faille?

J’avais oublié le plus important.

Oui, la santé physique c’est pri-mor-di-al. Mais j’ai aussi découvert que plusieurs autres facteurs entrent en compte lorsqu’on décide de miser sur sa santé pendant un mois complet. De quoi est-ce que je parle exactement?

–       Mon entourage.

–       Mon boulot.

–       Ma perception de la vie.

Je croyais avoir toujours l’œil pour m’entourer de gens géniaux. Je suis méga-chanceuse hen, n’en doutez pas, mais j’ai remarqué qu’à  travers les meilleurs amis du monde se dressaient des personnalités qui ne s’accordaient pas avec moi. Qui semblaient se « nourrir » de mon énergie, de mon enthousiasme… et qui ne me redonnaient strictement rien en retour, sauf le sentiment d’être vidée et inutile. Et comme le dit Gretchen, ça en prend beaucoup pour cultiver une attitude optimiste et c’est essoufflant de devoir le faire toute seule, sans aide.

« The belief that unhappiness is selfless and happiness is selfish is misguided. It’s more selfless to act happy. It takes energy, generosity, and discipline to be unfailingly lighthearted, yet everyone takes the happy person for granted. No one is careful of his feelings or tries to keep his spirits high. He seems self-sufficient; he becomes a cushion for others. And because happiness seems unforced, that person usually gets no credit.« ? – Gretchen Rubin

 Alors j’ai fait le ménage (si vous êtes toujours là , c’est que je vous adore comme vous êtes!!).

J’ai aussi passé un coup de Swiffer imaginaire sur mon job de 9h à  5h. Le billet de Julie sur son départ comme entrepreneure résume exactement le sentiment que j’ai eu lorsque je me suis rendue compte qu’il fallait que je me retire ce poids de mes pauvres épaules si j’avais envie de mettre toutes les chances de mon coté pour être heureuse. Alors j’ai foncé.

* Update, après 3 semaines comme rédactrice pour Oomph3 à  temps plein : j’ai définitivement pris la meilleure décision de ma vie.

Dernier point et non le moindre : ma perception de la vie. J’ignore si ce sont les deux points mentionnés plutôt que l’assombrissaient, ou si c’était juste que j’étais dans une période de questionnements intenses, mais parfois, je me surprenais à  tout voir en noir et à  me plaindre plus qu’il ne faut. À chigner, à  passer des commentaires négatifs et non-nécessaires.  C’est là  que cette petite charte bien sympathique est venue tout sauver. Maintenant, avant de dire quelque chose qui me semble être un commentaire pas tant positif, je refais ce parcours dans ma tête : (et ça marche!!)

Et pour vous, la santé, ça veut dire quoi? 

On se revoit pour mon wrap-up de mars!!

Une journée dans ma vie rêvée

5h30, mon réveil sonne.

Je l’arrête puis me retourne pour me lover contre mon amoureux quelques secondes. Puis, question de ne pas me rendormir, je lui donne un bisou sur l’épaule puis me glisse hors du lit… pour atterrir directement dans mes espadrilles. J’attache mes cheveux en une queue de cheval, j’enfile ma veste Lululemon préférée, bois un fond de verre de jus d’orange à  la hâte puis ferme doucement la porte derrière moi.

C’est le lever de soleil. Celui-ci frappe sur la rivière. Il y a de la rosée partout, on entend que les oiseaux.  Je respire un grand coup. Je marche d’un bon pas, sans trop savoir où je vais. Je regarde autour, je prends quelques photos avec les yeux — vous savez, comme Kirsten Dunst dans Elizabethtown. Pendant 40 minutes, je sillonne les rues du quartier. Longe la rivière. J’accélère parfois le pas, joggant pour quelques secondes ou plus longtemps, selon l’élan du moment. Ce n’est pas vraiment important. Je ne fais pas ça pour l’exercice, mais pour m’énergiser. C’est mon rituel matinal. Ma salutation au soleil.

 

6h30, de retour à  la maison.

Je prends quelques secondes pour arroser les fleurs dans la cour. À l’intérieur, j’entends Steph qui se réveille à  travers la fenêtre entrouverte. J’ai un bon 30 minutes avant qu’il ne descende pour déjeuner. J’attrape un fruit et m’installe à  la table de la cuisine avec un crayon et mon cahier de note. J’ai toujours 1001 idées en tête après avoir été marché : des mots-clés, des idées de billets, des stratégies, des tournures de phrases… j’écris tout, pendant que c’est frais. Une fois que toutes mes idées sont bien en sécurité sur papier, j’entends le séchoir s’éteindre à  l’étage. Je me lève pour mettre de la musique, nourrir le chat, faire le café et couper des fruits frais. Quand Steph descend, je l’accueille avec son café et un sourire. Il a préparé mon latté pendant des années, c’est mon tour maintenant.

 

7h, on s’installe pour déjeuner.

On parle de nos plans pour la journée, des commissions à  ne pas oublier, de la routine, quoi! Puis, alors qu’il s’installe au bureau à  l’étage, je m’éclipse dans la douche.

 

8h, je suis prête.

J’ai enfilé une robe d’été, attaché mes cheveux dans un joli chignon décoiffé en deux temps trois mouvement, me suis légèrement maquillée. Je m’installe à  mon ordinateur devant la fenêtre et j’écris. Pendant les 3 heures qui suivent, j’écris sans interruption — sauf pour me faire une tisane et sortir Lila (mon chat) dehors. Je suis « dans la zone ». J’écris un billet pour mon blogue, un autre pour un client, du contenu pour mes projets perso. À 11h30, je tape le dernier point. Satisfaite, je me lève pour me dégourdir quelques secondes, juste le temps d’attraper quelques crudités. Je repars la musique, ouvre ma boîte courriel et mes réseaux sociaux. En 30 minutes, je réponds à  un maximum de courriels, ajoute des items dans Trello, réponds aux mentions sur Facebook et publie un petit quelque chose sur chacune de mes pages. Sur Twitter, je clique sur tous les liens intéressants. Une dizaine de nouveaux onglets s’ajoutent à  mon écran. Je retweete et commente quelques nouvelles, annonces et publications puis parcoure en diagonale les articles sur les nouveaux onglets. Je ferme ceux qui m’intéressent moins, garde le plus intéressant ouvert et classe les autres dans instapaper pour lecture plus tard.

 

12h15. Je ferme mon portable et me lève pour préparer à  dîner.

Je réchauffe un reste de la veille, concocte une salade simple (fort à  parier qu’elle contient des avocats), me verse un verre de Perrier, crie à  Stéphane que c’est prêt, puis sors m’installer sur la terrasse, sous mon parasol. Bien entendu, mon chat nous suit et s’installe sur la chaise juste à  côté de moi.

On jase de tout et de rien, je feuillette en même temps un magazine ou un livre de recettes. Pendant que je suis dehors, je prends quelques secondes pour faire le tour des platebandes, arracher quelques mauvaises herbes, observer la progression de mon plant de tomates. Puis j’entre me brosser les dents et attraper mon sac.

 

13h, on saute dans la voiture.

Nos équipes respectives (son band, mes partenaires d’affaires) nous attendent pour 13h30. Les fenêtres ouvertes, on écoute de la vieille musique — celle d’il y a 5 ou 10 ans. On se remémore des souvenirs, on s’emballe, on rêve à  notre prochaine aventure : un roadtrip? Un bébé?

 

13h25, j’arrive au café où j’ai rendez-vous avec les filles.

Je suis pile à  l’heure! Je me commande un latté glacé (lait de soya) puis m’installe à  notre table habituelle. On ne voit pas l’après-midi passer, trop occupées à  établir la stratégie pour le lancement de notre prochain projet. Les idées fusent. Les fous rires aussi. À 15h30, on a pas mal fait le tour des sujets qui nous préoccupaient. Elles quittent et je reste pour faire un peu de coordination (courriels, réponses à  la demande d’un client, révision et publication d’un billet, prise de rendez-vous perso) en grignotant un muffin maison.

 

16h45, je traverse au studio pour un cours de danse, de pilates ou de yoga.

C’est un beau studio. épuré, moderne, ensoleillé. J’y rejoins mes copines de longue date plusieurs soirs par semaine pour le plaisir de bouger. On en profite pour se tenir au courant de nos vies tout en travaillant sur notre force et notre souplesse. Entrer dans ce studio me réénergise instantanément.

 

18h30, retour à  la maison

Revigorée moi par mon Yoga/Pilates/Cours de danse, Steph par son gym/karaté (ne lui dites pas que je lui ai inventé un cours de Karaté), on revient à  la maison zen et relax. Pendant qu’il prend d’assaut le barbecue, je prépare une salade ou des légumes en papillote, nous verse un verre de vin et dresse la table sur la terrasse. On mange lentement en se racontant notre journée. Le soir tombe, j’allume quelques bougies à  l’extérieur. On allume un feu et nous assoyons tout près, livre (ou iPad pour lire mes blogues préférés) à  la main.

 

21h, je baille.

On éteint tout et on se prépare pour la nuit. Je joue quelques minutes avec le chat puis j’appuie ma tête contre mon amoureux et m’endors, tout de suite après avoir eu le temps de penser brièvement – comme ma maman me l’a appris: « merci la vie pour la belle journée ».

Fin

Belle journée, n’est-ce pas?

Hum. Ai-je besoin de vous dire que mes journées sont parfois loin de ressembler à  ça? Une journée sans imprévu, où je ne regarde mes courriels que deux fois, où j’arrive à  faire de l’exercice deux fois? C’est certainement plus un idéal qu’une réalité… sans compter que dans mon rêve, c’est l’été!

Ç peut sembler utopique, oui.

Quand je pense à  tout ça, j’ai toujours une petite voix qui me dit, en éclatant de rire : « Ben voyons, ça ne se passe pas comme ça dans la vie! ».

Surtout que ce n’est pas tout. Dans un monde idéal :

  • Je m’acquitterais aussi de ma comptabilité au fur et à  mesure
  • Je me réserverais une journée « marathon » par mois pendant laquelle je cocherais autant de petites tâches importantes mais non urgentes comme prendre rendez-vous chez le dentiste, répondre aux courriels qui traînent dans ma boîte depuis des semaines, recoudre un bouton, etc.
  • Je me réserverais une journée « totalement libre » par mois. Idéalement un vendredi. Pendant laquelle je ferais tout ce qui me tente et juste ça.
  • J’assisterais à  au moins une conférence inspirante par trimestre.
  • Je bloguerais pas mal plus souvent.
  • Et je prendrais des photos tous les jours.

J’entends ma petite voix (et certaines personnes) me dire que je veux trop tout contrôler. Qu’être à  se point idéaliste, c’est me mettre de la pression inutile… mais non… Je ne vois pas ça comme ça.

Faire cet exercice est aussi fort révélateur. Et puissant.

Révélateur parce que ça me donne l’occasion de réaliser que plusieurs des éléments de ma vie rêvée sont déjà  présents dans ma vie. Et même si ce n’est pas toujours tous les jours ni tous la même journée, ça me fait sentir drôlement choyée.

Puissant aussi parce qu’il en tient souvent qu’à  nous d’organiser nos journées et de prendre action pour que notre quotidien tende un peu plus vers ça, quand c’est possible.

Qui plus est, ce scénario est loin d’être inaccessible. C’est encourageant!
Juste me l’imaginer m’amène à  prendre conscience de mon cycle de productivité.
En fin de compte, je me dis que cette voix, c’est celle des conventions.
Et qu’au fond, rien ne m’empêche de faire tout ça — outre moi-même.
Il n’en tient en grande partie qu’à  moi de vivre la vie que je veux vivre.
Ma vie ne sera jamais parfaite, mes journées non plus.
Elles auront toutes leur lot d’imprévus, d’ennui, de trop plein ou de pas assez.
Mais il y a bien des petites choses qui sont entre mes mains.

Et il y a une chose dont je suis certaine : si je ne me donne pas moi-même la permission d’aspirer aux choses que je veux vraiment dans la vie, personne ne me la donnera.

Alors voilà , je continue à  visualiser!
Vous savez, un des principaux pouvoirs de la visualisation est que l’image de nos désirs s’incruste dans notre subconscient et nous amène à  prendre naturellement des décisions qui vont dans le sens de notre idéal, sans même qu’on s’en rendre compte. Intéressant, non?

Faites-le vous aussi!
Je vous invite à  faire l’exercice. Pensez dans les moindres détails à  votre journée idéale, soulignez les éléments qui sont déjà  présents dans votre vie et à  pensez à  une façon de vous approcher un peu plus chaque jour de votre idéal. Ç peut être de demander à  votre patron de travailler de la maison une journée par semaine ou prendre l’habitude de vous lever plus tôt, de vous asseoir pour manger, de mettre des sous de côté pour votre projet de voyage, de vous asseoir au soleil plus souvent, etc. Ne sous-estimez jamais à  quel point le bonheur est souvent dans les petites choses!

PS : Si jamais vous parlez de votre journée idéale sur votre blogue, partagez le lien avec nous.

PPS : Parlant de bonheur dans les petites choses, notre club de lecture inspirantes est pressssqu’en ligne sur Facebook. Le premier livre dont on parlera sera bien sùr The Happiness Project / Opération Bonheur. Courez vous le procurer. Ç commence lundi!

Sur ce, je m’en vais patiner au sentier de la forêt perdue!

Bon week-end!

Julie xoxo

 

Photo d’entête dénichée ici

J’ai (ré)appris à  respirer.

Hello, c’est Catherine.

J’en ai parlé ici, j’ai décidé de faire mon propre Happiness Project cette année. Et plutôt que de me fixer 12 objectifs pour l’année, j’ai déjà  une tonne de résolutions à  tenir, aie aie aie !, j’ai décidé de travailler le tout un peu plus en profondeur. Comme mon année sera consacrée à  me retrouver (parce que la petite Catherine d’antan est perdue, sous ses millions de projets) chaque mois sera dédié à  un trait de personnalité que j’ai toujours eu, mais que j’ai perdu à  quelque part à  travers mon parcours ou que je n’exploite pas assez à  mon goût.

En janvier, j’ai choisi d’être plus sereine. Ceux qui me connaissent sont au courant de mon état anxieux/stressé — et stressant. Les autres, laissez-moi vous dire que j’ai un background d’apprentie névrosée… mais que ça n’a pas toujours été le cas. Parce que jadis, j’étais assez relax comme fille! C’est tout ce que vous avez besoin de savoir pour ne pas cesser de me trouver attachante et adorable, tout en connaissant l’horrible vérité.

Donc, janvier pour moi, c’était l’occasion parfaite de remettre les pendules de mon calme à  l’heure. Je voyais gros, mais pas tant que ça, en me disant que j’allais tenter d’instaurer une petite routine de calme à  mes journées effrénées. Des moyens tous simples pour me permettre de garder le cap, celui qui allait m’aider à  me détacher un peu plus et à  paniquer un peu moins.

Mais janvier en a décidé autrement.

Voyez-vous, mon premier mois de l’année a démarré en fou. Mais je reste positive, quoi de mieux que le mois le plus chargé de la vie pour tester mes trucs et astuces 100% zen 100% sauvez-moi-de-la-panique-quelqu’un. J’ai donc testé.

Au départ, j’avais 3 petits moyens pour trouver et retrouver mon calme à  chaque jour. D’abord le yoga au moins trois fois par semaine pour me recentrer, un mantra que je répèterais à  tous moment, lorsque la situation deviendrait stressante (« Breathe  in peace.  Breathe out love. » « Inspire la paix. Expire l’amour. ») et une petite gâterie que je m’assurerais d’avoir à  tous les jours (prendre un bain, lire un chapitre de livre, prendre le temps de me préparer un thé), pour me féliciter d’avoir gardé mon calme durant la journée entière.  J’étais prête pour l’expérience. Je n’étais pas prête pour l’avalanche de projets qui arrivait, pour mes petites angoisses où je réalisais que je m’en mettais peut-être trop sur les épaules et pour tous les aléas de la vie qui allaient se pointer le bout du nez.

J’arrivais à  peine à  joindre les deux bouts, et j’hyperventilais de ne pas pouvoir suivre ma routine zen quotidienne. Ç n’allait pas.

Un petit défi et de grosses conséquences.

C’est drôle. Mais quand j’ai eu besoin de retrouver le chemin du calme, qui me semblait si dur à  atteindre, on m’a proposé d’embarquer dans quelque chose de tout simple, mais qui allait avoir de belles répercussions. Quand bizarrement je ne trouvais pas la motivation de suivre ma petite routine, on m’en imposait une, publique, où je devais aller entrer mes séances de yoga, de méditation et mes repas végétariens quotidiens.

Et là , j’ai su que rien n’arrivait pour rien. Je crois peu aux coà¯ncidences dans la vie et j’ai toujours pensé que lorsque quelque chose arrive, c’était prévu depuis longtemps. J’ai sauté à  pieds joints dans un projet de plus. Mais pas n’importe lequel. Et pas avec n’importe qui. Des filles inspirantes qui m’ont aidée à  aller jusqu’au bout.

Mais qu’est-ce que le défi a fait pour moi ? Déjà , du yoga à  tous les jours, ça me permettait de prendre au moins 30 minutes pour ne penser qu’à  moi, qu’à  mes étirements, qu’à  ma respiration. Exercice idéal pour oublier les tracas de la vie, qui font de mon estomac un acrobate averti. Les repas végétariens m’assuraient d’avoir assez de fruits, de légumes et de protéines végétales dans le corps pour me sentir plus légère (la viande, rouge surtout, m’alourdit plus souvent qu’autrement) et la méditation, que j’effectuais toujours en fin de journée, me permettait de clore ma journée sur une note totalement zen.

Mission accomplie?

Est-ce qu’un simple défi de 21 jours aura suffit pour me retirer 22 années de stress des épaules ? Non, c’aurait été bien trop beau pour être vrai. Mais j’ai quand même appris quelque chose de vital à  ma cure anti-anxiété : de me concentrer autant sur de petits objectifs concrets, mais bien simples à  chaque jour suffit pour me vider l’esprit des pensées toxiques. Résultat : chaque fois que je fixais sur quelque chose (garder le focus pendant les 15 minutes de ma méditation, faire la position du cobra de la façon la plus efficace possible, etc.) je me sentais plus calme et plus sereine, comme si mon cerveau refusait de prendre plus qu’une information à  la fois.

Je me découvre un côté que je ne connaissais pas, mais qui risque de régler bien des choses lorsqu’il sera un peu plus huilé. À la limite de l’obsession, on dirait que lorsque je me fixe un but à  atteindre, je ne vois que ça et je fais tout en mon pouvoir pour l’accomplir. Côté chouette : mon envie de tout connaître sur mon objectif m’évite de penser à  des trucs qui, hors contexte, me génèreraient du stress non-nécessaire. Qui aurait cru qu’après seulement 4 semaines j’en viendrais à  ce genre de réflexion!

Le zen dans la vie de tous les jours.

J’ai demandé à  des amis de m’énumérer ce qui les rendait sereins lorsque la vie décidait de leur déposer délicatement du stress sur les épaules.

Voici ce qu’ils m’ont répondu :

Véronique : Lire un bon livre.

Catherine : éviter de jeter trop souvent un coup d’œil à  mes courriels.

Marianne : Lire ou écouter plusieurs épisodes de ma série télé favorite.

Julie : Me faire un thé.

Carl-Frédéric : Endormir les bébés (hihih).

Sylvie : Me réserver une soirée toute seule, chez moi avec un verre de vin… et de la bouffe que j’aime, ne serait-ce que du take out!

Audrée : Méditer ! Nicole Bordeleau a une méditation express de 6 minutes!

Jeff : Prendre des photos dans un endroit calme, comme au bord du fleuve!

Mélanie : Fermer mon cellulaire, prendre un long bain, boire une tisane, lire et dormir tôt.

Julie (la Julie de ce blogue) : Mettre de la musique relaxe et tamiser la lumière, prendre une marche, jouer à  la souris avec le chat.

Pour ce qui est de moi, je risque de conserver mes bonnes vieilles habitudes de mantra-yoga-méditation. Ç marche et c’est bon pour la santé mentale! (Et je garde en tête ma révélation obsession vs concentration, que j’ai eue un matin, comme un flash, en me brossant les dents…)

Et vous, quels sont vos meilleurs moyens pour rester calme en période  plus stressante?

Restez alertes, février a sa propre résolution. Ce sera pas du gâteau!

Catherine.

Photo d’entête dénichée sur Pinterest 

Concentré d’inspiration

Janvier a passé si vite! Et pour cause, il a été fort bien rempli.
Entre mon échec monumental au défi yoga 21 jours, un lac-à -l’épaule des plus créatifs, mes rituels publiés dans le Magazine Coup de Pouce, des réflexions ultra-stimulantes d’un côté et des clients inspirants aux projets passionnants de l’autre, il y a eu LES ATELIERS!

Comme toujours, j’ai savouré chacune de ces deux occasions de connecter avec d’autres filles (pas de gars cette fois) inspirantes et inspirées, me pinçant chaque fois au moins une fois – toujours quand je vous regarde noter frénétiquement ce que vous vous souvenez de votre visualisation – à  la vue de ce qui était jadis un petit rêve devenu réalité.

En plus de prendre du temps pour nous, pour nourrir notre inspiration, exercer notre créativité, clarifier notre vision de nous-mêmes et de la vie, nous avons eu la chance d’échanger et de connecter avec de nouvelles « copines » qui nous ressemblent et qui trippent autant que nous sur le bonheur et le développement personnel.

Merci la vie! Et surtout, merci à  VOUS d’avoir accepté l’invitation à  OSER essayer quelque chose de nouveau et pour certaines, d’intimidant.

 

Nous avons eu des conversations très intéressantes avec certaines d’entre vous quant à  la forme que pourraient prendre les prochains ateliers et la « boîte à  outils et exercices inspirants » de riendemoins.com. Malgré notre déjà  ambitieuse liste de projets à  mettre de l’avant ou à  accomplir cette année, nous travaillons déjà  à  mettre certaines d’entre elles en place (indice : un club de lecture « Opération Bonheur » qui est pressssque créé).

Une chose est certaine, nous multiplierons cette année les occasions de se retrouver dans la même salle (ou sur le même pont téléphonique / écran Skype) que vous – lectrices (et lecteurs!) inspirantes et inspirées.

Bien des choses à  célébrer!

Janvier vient à  peine de se terminer et nous avons déjà  tellement de choses à  célébrer! En fait, Catherine et moi avons profité de notre fin de semaine dans la métropole pour célébrer un peu à  l’avance en compagnie de mon amoureux et de Marie-élaine, ma copine de longue date et future blogueuse:

  • Nos réalisations de 2011
  • La tenue de notre premier atelier montréalais
  • Notre imminente association dans Oomph3
  • Les 2 ans de Riendemoins!
Cheers!

Pour les absentes… et celles qui attendent déjà  la suite

Sachez que les prochains ateliers auront probablement lieu au printemps et ils auront un petit air de soleil et de fête. À suivre! En attendant, je vous invite à  lire les billets que Sophie et Geneviève ont rédigés suite à  l’atelier et à  acheter votre livre Opération Bonheur (Happiness Project pour les fans de V.O.A) en vue du lancement du club de lecture!

Oh et pour les intéressés, j’ai remplacé le feu défi Yoga par celui-là  et celui-là  et plusieurs autres petits défis santé sur Social Workout. Allez-y, joignez-vous à  l’équipe des filles avec trop de projets et inscrivez votre action au bas de ce billet pour participer au concours et gagner un livre de recettes de la Fondation des Maladies du Coeur, une scéance chez la nutritionniste et plus encore (tirage le 14 février).

Bienvenue février!
Et revenez demain pour le premier billet Opération bonheur de Catherine qui nous parle de son thème pour janvier.

Julie xoxo

PS : Et puis, avez-vous aimé vos jelly beans? Elles étaient une gracieuseté de Candide, la confiserie en ligne.
PPS : Merci à  l’abri.co et à  Station C pour l’accueil.
PPPS : Merci à  Dominique et Julie d’avoir partagé leurs photos.

 

 

Célébrez votre santé… en la protégeant!

 

Quand j’ai vu cette publicité la première fois, j’ai eu froid dans le dos — littéralement.
L’effet est saisissant. Allez-y, regardez-la, je vous attends.

 

 

Puis je me suis exclamée : « C’est tellement vrai! »
Tellement vrai que les femmes se sentent bien peu concernées par les maladies cardiaques… Tellement vrai qu’elles ne sont pas à  l’abri. Tellement vrai qu’elles s’oublient pour s’occuper de tout le monde autour. Tellement vrai qu’en général, on se sent donc invincible.

J’ai eu comme un sentiment de déjà  vu.

Comme vous l’avez peut-être lu ici ou ici, on l’a vécu cet été.

Ma belle-mère Jacqueline, mince comme un fil (à  60 ans), active (pas comme dans exercice mais comme jamais vraiment assise), ne prenant aucun médicament, a fait un infarctus.

Le fait que ce soit arrivé la veille de notre mariage est un détail, au fond.
Un détail qui rend l’histoire encore plus invraisemblable.
Mais c’est bel et bien arrivé.
Le coup de fil. Mon commentaire incrédule : « est-ce que c’est une blague ? »
La peur dans les yeux de mon amoureux.
La pire journée de ma vie.

Ma belle-mère n’est pas décédée. Dieu merci!
Mais on a eu peur. Et je crois bien qu’elle aussi.

C’était exactement comme dans la publicité.

Elle s’inquiétait bien plus de la santé de son mari. Diabétique, souffrant d’emphysème et de la bedaine de monsieur (désolée Marcel *clind’oeil).

Je crois bien que comme nous, elle se croyait au-delà  de tous soupçons.
Ç nous a pris de plein fouet.
Claque dans la face.
Maintenant on ne peut plus faire semblant.
Elle était fumeuse, oui. (Plus maintenant, bravo!!)
Avait tendance à  vivre du stress, oui.
Et il y a beaucoup de problèmes cardiaques dans sa famille.

Mais elle ne mangeait pas trop, ne buvait pas, n’était surtout pas du genre à  rester écrasée sur son divan. Elle n’avait AUCUN symptôme.

Donc quand Valérie de la Fondation des maladies du cœur m’a écrit pour que je parle de ça à  mes lecteurs en leur proposant un concours (voir plus bas), j’ai dit oui.

Votre âge n’a aucune importance

Plusieurs des filles qui me lisent sont jeunes.
D’autres se sentent jeunes mais le sont un peu moins.

Mais ça n’a AUCUNE importance.
Les maladies du cœur, ça se prévient.
Le cancer, dans une certaine mesure, ça se prévient.
La santé, tant qu’on l’a on la prend pour acquise. Après, il est parfois trop tard.

Vous savez que pour moi, la bouffe santé et l’activité physique, c’est sacré.
Mais trop souvent (BEAUCOUP TROP SOUVENT) on relie ça au poids.
Ç a déjà  été mon cas, du moins en partie.
Mais maintenant, mon approche est différente.
Je bouge pour l’énergie, pour le plaisir, pour respirer et me sentir en vie.
Pour ma santé physique, mais surtout mentale. Le stress non plus, ce n’est pas bon.

Je mange santé pour l’énergie aussi, mais aussi pour le goût tout simplement. Et pour me sentir bien.
Surtout, je fais tout ça régulièrement par habitude.

Oui, au début c’est vrai, j’ai fait preuve de volonté.
Puis c’est devenu une seconde nature.
Et c’est une des choses qui a le plus amélioré mon bonheur en général.

Est-ce que ça a été compliqué au début?

Pour la bouffe, pas vraiment.

1- J’ai misé sur les aliments santé (grains entiers, fruits, légumes, viandes maigres et bons gras) pour tout ce que j’achetais à  l’épicerie.

2- J’ai utilisé un barème assez général pour mesurer mes quantités, lequel m’assurait de manger une bonne diversité d’aliments et une bonne proportion de chaque groupe.

3 — Je n’ai jamais vraiment compté les calories. Surtout, je ne les compte plus du tout aujourd’hui.

4 — Je ne me suis jamais empêchée de manger quoi que ce soit si j’en avais vraiment envie. Surtout au resto ou lors de sorties.


Pour l’exercice?

Ce qui est compliqué c’est de trouver le temps. Et encore pire, d’être constant. Encore aujourd’hui, je passe souvent une semaine ou deux sans faire grand chose. C’est là  mon défi.

Ç fait longtemps que je n’ai pas parlé bouffe/exercice sur ce blogue

Parce que j’ai décidé d’accorder moins d’importance à  tout ça et de juste LE FAIRE.
Mais en réalité, après avoir arrêté les cours de groupe au Gym, j’ai eu une année de fou.
Avec les rénos, la route allez-retour Beaupré, le mariage, le changement de routine, j’ai arrêté de planifier.
Les repas au resto (pu capable des chaînes) se sont multipliés. Les séances d’exercice se sont espacées.
Je n’ai pas mis les pieds dans un gym depuis un an.

Donc comme vous voyez, mon objectif n’est pas de vous faire la morale ou de vous enseigner quoi faire.
Je ne suis pas entraîneure ni nutritionniste.
Je suis juste une fille qui aime bien manger et bouger. Mais qui a un peu négligé ça.
J’aime le tofu, les légumes, les avocats, marcher, respirer l’air frais l’hiver, faire du yoga.
J’aime vraiment ça. Je ne me force pas.
La majorité du temps, tout ça est ancré dans mes habitudes.

Mais je ne suis pas moi non plus à  l’abri. Et plus je vieillis, moins j’ai de temps pour cuisiner et/ou bouger suffisamment. Et comme je ne veux pas perdre mes bonnes habitudes et passer ma vie à  penser que je suis en forme parce que je l’ai déjà  été, j’écris ce billet. Un peu comme si je me parlais à  moi-même, et aussi à  tous ceux que j’aime (coucou Maman!).

Ma belle-mère n’a pas pu être avec nous pour notre mariage.
C’est cruel (pour elle, pour mon chum, pour nous tous)
Mais ce l’aurait été encore plus si elle n’avait plus été là  du tout.

 

La réalité en face

Selon un récent sondage de la FMC, les Canadiens et les Canadiennes ne trouvent pas le temps de faire des choix sains, ce qui contribue au fait que les maladies du cœur et les accidents vasculaires cérébraux sont les principales causes de décès chez les femmes, et emportent 1 personne sur 3 au pays. La Fondation des maladies du cœur demande avec instance aux Canadiens et aux Canadiennes de trouver du temps maintenant, de façon à  en avoir plus tard.

On dit qu’adopter une nouvelle habitude, ça prend en moyenne 21 jours. (Les bonnes comme les mauvaises! J’ai sùrement passé plus de 21 soirs en ligne collée à  mon ordi). 21 jours pour expérimenter et reconnaître les bienfaits.

Vous savez déjà  que je fais (faisais, j’ai été zéro cette semaine) le défi Yoga 21 jours (qui inclut 1 repas végé et 15 minutes de méditation chaque jour).

Mais je vous propose plutôt de faire ce défi 21 jours avec moi. Celui de passer moins de temps en ligne, justement.

Je crois que « déconnecter » plus m’aidera à  avoir plus de temps.
Plus de temps pour bouger.
Plus de temps pour penser et cuisiner à  l’avance des repas et collations santé.

La seule chose qu’il faut retenir pour tenir le coup, cest que ce qui est le plus satisfaisant à  long terme ne l’est pas toujours sur le coup (dixit Gretche Rubin dans le Happiness Project).

Mais comme je le dis souvent, je crois vraiment que la vraie vie est dehors.
Ou en tout cas, à  une distance raisonnable de nos écrans (d’ordi, de télé, de téléphone etc.) et de notre divan.

Alors dites, vous embarquez?

Répondez « oui! » dans les commentaires et partagez votre objectif (marcher tous les jours, acheter que des aliments frais à  l’épicerie, etc.).

Je ferai tirer cette trousse offerte par la Fondation des maladies du cœur (pour qui j’ai déjà  travaillé au début de ma carrière en comm!).

Ce que vous pouvez gagner!

Le prix comprend :  

–          Une consultation en nutrition avec un ou une diététiste

–          Le livre de recettes saines pour le cœur Cuisiner au goût du cœur de Bonnie Stern

–          Un podomètre

–          Une bouteille d’eau

–          Un tablier Visez santé de la FMC

–          Un sac de la FMC réutilisable

 

Célébrez votre santé!

Je ne crois pas beaucoup aux résolutions formulées à  la « il faut que ».
L’étude le dit, nous savons toutes qu’idéalement, il « faudrait le faire . »

Par contre, ce que j’aime et qui m’inspire toujours beaucoup, c’est célébrer, me gâter.
Alors au lieu de cultiver ces bonnes habitudes pour maintenir ou protéger ma santé parce qu’il le faut bien, je le fais pour célébrer ma santé actuelle. Pour célébrer le bonheur d’être en vie.

Parce qu’après tout, c’est exactement comme ça que je me sens après un bon repas ou une marche vivifiante dans les rues enneigées : en vie…

 

Alors voilà !
J’espère bien vous compter dans mon « team »!

Et pour les filles comme moi qui ont du mal avec la constance, souvenez-vous que :

« ce qu’on fait chaque jours compte plus que ce qu’on fait de temps en temps. »


Bonne chance à  toutes!
Santé!

Julie xoxo

 

PS : Bisous Jacqueline. Je suis contente que tout ça n’ait été qu’une grosse frousse. J’aimerais vraiment que tu gagnes le paquet cadeau!!

 

Mes rituels préférés

Cet automne, une rédactrice de Coup de Pouce m’a contactée pour un article sur les rituels qui font du bien. Wouhou, serait-ce un autre petit rêve devenu réalité?

Je suis vraiment très heureuse (et flattée) d’être dans la liste des quelque 10 blogueuses appelées à  participer.  Surtout que comme vous le savez, je suis fana des petites traditions, des occasions spéciales et de la célébration du quotidien (sans compter de toutes les fêtes). C’est tout moi, ça!

Si vous suivez ma page Facebook, vous avez vu que l’article est paru dans l’édition de février. J’y suis citée deux fois plutôt qu’une et c’est le rituel de ma maman — les rôties en forme de cœur à  la St-Valentin, qui est illustré (petit velours).

Pas besoin de vous forcer la vue

Si vous n’avez pas le magazine, voici la version intégrale du contenu que je leur avais envoyé. Avec un rituel en boni.

Doux matins

« Je suis une vraie fille du matin et j’aime bien prendre le temps de savourer juste un peu ce moment de la journée – même si ça signifie que je dois me lever plus tôt. Chez-nous, le déjeuner, c’est sacré! Tous les matins, mon chum me prépare mon café au lait (je sais, je suis gâtée) pendant que je prépare les lunchs et coupe des fruits, puis nous nous assoyons pour manger ensemble. Ç peut sembler banal, mais c’est un peu ma façon de m’approprier ma journée. Je souhaite de tout mon cœur poursuivre ce rituel toute notre vie, et encore plus quand nous aurons des enfants. À bas les matins pressés! »

Juste nous deux

« Quand mon chum et moi n’habitions pas encore ensemble, il nous arrivait souvent de nous « sauver » de nos colocs respectifs en passant la soirée… dans l’auto. Nous pouvions passer des heures à  écouter de la musique et à  parler de toutes sortes de choses en roulant dans les chemins de campagne ou simplement… en restant stationnés devant un de nos appartements. Encore aujourd’hui, quand nous voulons nous retrouver, nous partons en roadtrip. Même que nous covoiturons chaque jour pour aller et revenir du travail et quand quelqu’un nous demande pourquoi nous n’achetons pas une deuxième auto, notre réponse est toujours la même : faire de l’auto ensemble nous permet de passer du temps ensemble. C’est notre rituel et nous ne nous en passerions pour rien au monde!

Secrets de famille

« Les rôties en forme de coeur le matin de la St-Valentin, les biscuits de Noël saupoudrés de cristaux rouges et verts, les dimanches Rostbeef, la possibilité d’ouvrir un premier cadeau le 23 décembre, le chocolat chaud dans un pot Mason… les rituels qui me viennent de ma famille sont mes préférés parce qu’ils sont accompagnés du sentiment de toucher à  nouveau à  une époque révolue. Je suis très heureuse que mes parents aient pris la peine de les répéter année après année. J’ai très hâte de les perpétuer dans ma propre famille un jour et d’en inventer de nouveaux! Ce sont ces rituels qui illuminent le quotidien, donnent une touche d’extraordinaire à  l’ordinaire et construisent nos meilleurs souvenirs.

Merci Coup de pouce pour cette initiative auprès des blogueuses. Et surtout, merci d’avoir pensé à  moi!

D’autres rituels en vrac

Les brunchs de filles avec cookie swap ou échange de cadeaux en décembre, le party Lasagne-César au Jour de l’an, les nachos le vendredi, boire dans une belle tasse, la confection de notre costume d’Halloween… de nouveaux rituels s’installent chaque année, parfois sans même qu’on s’en rende compte. Et j’en ai comme jamais assez.

Surtout, si vous avez des rituels préférés, n’hésitez pas à  les partager.

Julie xoxo

 

PS : L’atelier de Québec à  été un succès. Ce week-end direction Montréal! J’ai hâte de vous voir les filles! En plus Catherine et moi on se paie l’hôtel et une virée shopping (Lululemon et Ikéa, on arrive!) pour célébrer. Photos à  venir!

 

Photo d’entête dénichée ici

5 priorités pour une année (déjà ) extraordinaire

Quel mois de janvier jusqu’à  présent!

Je suis contente que mon thème ne soit pas « sois zen et équilibrée » parce que je ne suis pas sùre que j’aurais l’impression d’être sur la bonne voie. Ces jours-ci, je suis plutôt ultra-stimulée par plein de projets (nouveau ou continuels) et mon cerveau est hyperactif! Hum, ça sonne pas mal 2011 cette phrase mais comment dire — c’est tout de même en plein dans mon thème! En fait, je trouve que je me débrouille plutôt bien quant à  me sentir consciemment, significativement vivante {Mindfully, Meaningfully, Alive.} Comment? Par de tous petits détails.

Le diable bonheur est dans les détails

Conscience {Mindful} — en m’assurant de reposer mon cerveau hyperactif (merci Yoga Challenge et Méditation), en faisant l’effort de faire moins de tâches en simultané, en étant là  où je suis, complètement (ne pas regarder mes courriels pendant un meeting) et avec les gens qui sont là , en me « vidant la tête » de toutes mes idées et to-dos (merci iPhone, Google Calendar et cahier de note à  2h du matin) et en décrochant de mon ordi et du iPhone (contradictoire avec ce que j’ai écris précédemment, je sais). Fiou, ça peut avoir l’air de rien, mais vous n’avez pas idée de comment ça fait déjà  une différence.

Sens {Meaningful} — en dévouant mon énergie à  des tâches ou projets qui sont importants pour moi. En ce début d’année, j’ai repris le boulot avec une idée claire des projets qui me tenaient à  cœur et de comment je voulais y contribuer (indice : ça implique d’être en lien avec l’inspiration et de ne pas TOUT faire toute seule). Ces projets incluent ma propre santé, mon équilibre et les 5 choses que je désire profondément (voir plus bas).

Vie {Alive} — C’est drôle, mais appliquer les deux premiers points m’aide vraiment à  me sentir vivante. Et en plus, je sais déjà  ce qui me fait sentir vivante, vibrante, à  la bonne place et dans la bonne vie. Suffit d’en faire une priorité. Je m’assure donc de faire de la place à  ces petits plaisirs qui font une différence et sont importants pour moi et de les savourer le plus consciemment possible!

5 choses que je désire profondément

Après avoir tourné de tous bords tous côtés les désirs de mon cœur pour 2012, j’ai identifié 5 éléments qui les reliaient, qui s’en dégageaient. Ce sont mes 5 priorités pour 2012. Ma règle d’or? Si un projet ne touche à  aucun de ces 5 éléments (ou que rien n’indique que je pourrai l’entreprendre avec toute mon attention, qu’il est important à  mes yeux ou qu’il me fera sentir vivante), il est out! Pratique, hein?

Créer {create}

  • Donner un nouveau look et une nouvelle orientation à  Riendemoins (tiens, tiens, un scoop!).
  • Donner un nouvel élan à  Oomph3.
  • Créer un tout nouveau projet beaucoup trop excitant avec deux filles qui pensent beaucoup trop comme moi (je ne savais pas que ça existait à  ce point! En fait si, mais je sais justement à  quel point c’est rare et précieux!).
  • Contribuer à  créer une marque unique, forte et inspirante pour Humagine.

Rayonner {glow}

  • Prendre soin de ma santé, me reposer suffisamment, bouger suffisamment, avoir de l’éclat!
  • Manger santé à  nouveau, manger du poisson, boire beaucoup d’eau, de thé et de tisanes.
  • Prendre soin de ma tête et de la fatigue psychologique, refaire le plein d’énergie souvent.
  • Sortir de l’ombre et ne pas être gênée d’être « moi ».

Croître {grow}

  • Continuer d’aller de l’avant, de confronter mes peurs, de suivre mon élan sans me freiner.
  • Faire grandir mon (mes) entreprises.
  • Apprendre, apprendre, encore apprendre. Saisir les opportunités d’être en contact avec de nouveaux univers. Prendre le temps de lire davantage.
  • Et peut-être commencer à  penser à  agrandir la famille, qui sait?

Connecter {connect}

  • M’entourer de gens avec qui ça clique.
  • Voir mes amis plus souvent et multiplier les moments de qualité.
  • àŠtre « toute là  » quand je suis avec les gens, en profiter.
  • Agrandir mon réseau de gens inspirants.
  • Garder du temps privilégié avec mon amoureux.
  • Avoir moins le réflexe de m’isoler dans ma tête… (ce blogue m’aide énormément)

En profiter {enjoy}

  • Faire de choses nouvelles!
  • Faire des choses pour le plaisir de les faire.
  • Profiter des petits plaisirs simples chaque fois que c’est possible.
  • M’amuser, m’éclater : il faut que ce soit l’fun!
  • Faire du sport pour le plaisir de bouger, d’être dehors, de danser — pas pour l’exercice.
  • Garder du temps complètement libre.
  • Faire 1 ou 2 petits ou moyens voyages.
  • Décrocher.
  • Me lever plus tôt, partir plus tôt, être moins à  la dernière minute — avoir le temps de prendre le temps. (J’en connais qui vont être contents de lire ça!)

Ces deux premières semaines de janvier ont été faites d’un peu tout ça, et de plans pour des activités du genre plus tard dans l’année. Et ce nouveau projet? C’est là -dessus qu’on a travaillé ce weekend dans notre fameux lac-à -l’épaule. Et laissez-moi vous dire qu’un lac-à -l’épaule avec des filles créatives qui aiment les belles choses, brainstormer, le thé (des litres), la bonne bouffe (soupe à  l’oignon et à  la courge gratinée, anyone?) et les barres aux bleuets — ça ne ressemble en rien à  « travailler ».

 

Bref, je suis comblée!

Et je sais (je sais!) que ce ne sont pas juste des résolutions de janvier.

Oh! Et ai-je mentionné nos ateliers? Ils tombent assurément dans créer, croître, rayonner, connecter et en profiter.

Là , c’est la vraie dernière chance pour vous inscrire.

C’est vraiment la dernière fois que j’en parle, promis!
Il reste 1 place seulement à  Montréal et 2 à  Québec ce samedi. Il y a donc de la place pour vos amis ou pour les retardataires.

J’ai bien hâte de « connecter »  et de « créer » avec toutes celles qui y seront!

Julie xoxo

PS : Curieuses de savoir c’est quoi ce nouveau projet? Il est malheureusement trop tôt pour vous dire quoi que ce soit. J’ai juste un indice : vous allez adorer!

 

{Entête : Lululemon}
{Affiche Keep Calm and Do Yoga dénichée ici}

2012, ou quand j’ai décidé de reprendre mon bonheur en main.

J’ai envie de vous proposer quelque chose. Un truc qui me trotte dans la tête depuis un moment déjà . J’en ai discuté avec Julie et elle semblait aussi emballée que moi par l’idée. On s’entend pour dire que je ne réinventerai rien. Que j’ai été influencée d’un peu tout le monde, et surtout de Gretchen Rubin et du Happiness Project, mais quand même, j’ai tout fait comme une grande depuis le début.

C’est arrivé en octobre dernier. J’ai acheté un petit livre bleu que j’ai lu en quelques jours seulement. Et déjà , je savais que ça clochait. Que je n’aurais pas été aussi chamboulée par ces 300 et quelques pages s’il n’y avait pas quelque chose à  faire avec moi. Avec mes rêves. Avec ma vie. Alors j’ai osé.

J’ai osé prendre du papier et un crayon et m’enfermer pendant une soirée complète dans ma chambre. J’ai écrit tout ce qui me passait par la tête, ce que j’avais envie d’accomplir, ce que je rêvais de voir, ce qui me manquait pour dire : « Oui, j’ai réussi ma vie! ». J’ai fait une grande liste, un peu comme celle-ci. Et de cette liste sont découlés 12 objectifs. 12 petits — et grands — défis qui allaient me suivre durant l’année 2012. Qui allaient me permettre de me rapprocher de mes ambitions et de l’image que je m’étais toujours faite de moi-même et de ma vie « parfaite ».

C’est difficile, ce genre d’introspection. Ç remet en question toutes les sphères de notre vie. Souvent, j’ai vu cet exercice comme un fardeau, un effort pas si nécessaire que ça, une façon de me compliquer la vie et de me poser trop de questions. Mais une (ultra) bonne amie à  moi m’a ramené à  l’ordre. Ce genre de questionnement, c’est une bénédiction quand on y pense. C’est une façon de faire le point sur sa vie et sur la direction que l’on veut emprunter. En y réfléchissant bien, j’étais gâtée de pouvoir prendre le temps de faire un tel bilan. C’était ni plus ni moins que l’un des meilleurs cadeaux que j’aurais pu me faire. En oubliant mon rêve de gamine de tomber sur une carte-cadeau Modcloth de 500$… salut chéri! Les Fêtes ne sont pas encore finies!

Je ne suis pas à  plaindre non plus. J’ai un job génial, un amoureux attentionné et beau comme tout et des amis inspirants. J’ai plusieurs passions, je m’implique partout et je sens que je grandis de plus en plus à  chaque jour. Pourtant, comme Gretchen, je sens parfois que quelque chose me manque. Que je ne profite pas assez de la vie. Que je suis moins heureuse que je devrais l’être. Durant la dernière année, j’ai accepté de m’embarquer dans plusieurs choses… et je me suis un peu oublié. J’ai dérivé de qui j’étais vraiment pour explorer le plus d’avenues possible.  Mais maintenant, j’ai besoin de m’arrêter et de souffler un peu. De redevenir la vraie Catherine. C’est suite à  cela que j’ai identifié mon thème de l’année, tout comme Julie. Je veux me retrouver. Je veux me redéfinir et ainsi pouvoir être moi-même à  100%. àŠtre la meilleure version possible de moi-même.

Mais pour ça il fallait aussi que j’identifie mes problèmes. Et leurs solutions.

J’en réglerai un par mois, pour un an. Je ferai mon propre « Happiness Project » mais 100% moi. Une façon bien personnelle de me permettre de me retrouver et de retrouver le droit chemin.

Vous avez envie de me suivre? Alors faites le même exercice! Listez une douzaine de choses que vous souhaiteriez améliorer pour la nouvelle année. Pas besoin de choisir des trucs impossibles comme acheter la maison de vos rêves, rencontrer l’âme sœur ou faire 13 bébés.  Vous verrez, mes petits problèmes en sont vraiment de simples à  rayer de ma liste. Mais ils me briment. Faites comme moi et choisissez des trucs réalisables. À partir de là , l’aventure vous appartient.

Revenez quand même ici, voir ce à  quoi ressemblera mon petit projet (Et celui de Julie – J’ai entendu dire entre les branches qu’elle embarquait aussi!). Et si vous êtes inscrits à  l’atelier de janvier, vous risquez d’en entendre parler pas mal!

Bref, peut-être que vous n’aurez même pas besoin d’acheter le livre! Ha ha!

La photo d’en-tête, elle représente à  merveille l’année 2011 pour moi. Elle a été prise par ce photographe, et vous pouvez y voir ma nouvelle silhouette, mon immense sourire, mais surtout, moi, toute seule, contre tous. Moi qui est venue à  bout de tous mes objectifs, qui a eu de la peine, de l’anxiété, des crises, de disputes, mais aussi des réussites, des accomplissements et des étincelles dans les yeux.

Quand je me suis aperçue pour la première fois sur cette photo, je me suis trouvée jolie. Je dégageais exactement ce que je voulais qu’on reconnaisse de moi. J’ai l’air bien avec moi-même. Et je le suis presque. J’ai encore plein de choses à  réaliser, mais je sens que je suis sur la bonne voie.

Mon thème pour 2012

J’ai trouvé mon thème!

Je vous l’ai dit samedi dernier. En fait, j’aurais pu le partager avec vous à  ce moment là , mais je voulais garder le suspense. Surtout, comme l’an dernier, je voulais attendre d’avoir eu le temps d’en faire une représentation visuelle.

C’est fou ce que les quelques heures passées sur Photoshop pour créer cette image deviennent une tradition du nouvel an pour moi. Ce doit être le sentiment de créer quelque chose de beau et d’inspirant (je ne vis que pour les belles choses inspirantes). Ou le symbolisme de prendre une idée abstraite et de la transposer concrètement dans la réalité comme ça, si tôt au début de l’année, comme une preuve ou une promesse que je peux continuer à  le faire tout au long de l’année, avec toutes mes autres idées.

C’est puissant. C’est comme disent les anglais dans un mot qui ne se traduit pas littéralement : empowering. Pour les non-anglophones, ça se traduit pas « ça me fait sentir puissante, capable. »

D’ailleurs, pour celles (et ceux) qui y seront, c’est un peu ce que je veux vous faire vivre à  l’atelier. Vous me direz si vous êtes aussi freak que moi!

Bref, leçon de linguistique à  part,  j’aimais déjà  mon thème, mais là , dans cette image, je l’adore.
Je prévois même l’encadrer et le placer dans ma chambre, question de l’avoir sous les yeux chaque jour.

 

{Traduction : Consciemment, significativement vivante}

Pourquoi un thème en anglais?

Et on revient à  la linguistique!

  1. D’abord parce que ceux qui me connaissent savent que depuis disons mon secondaire 2, les idées me viennent souvent en anglais – langue pour laquelle j’ai toujours été fascinée et que j’ai apprise en écoutant des épisodes de Dawson’s Creek et en lisant des articles de Seventeen Magazine dictionnaire à  la main ou en traduisant des paroles de chansons. J’ignore si c’est parce que l’apprentissage d’une deuxième langue et la créativité sont liés à  la même partie du cerveau (biologistes, votre expertise serait bienvenue dans les commentaires) mais c’est comme ça. Je suis à  ce point bizarre (et nerd).
  2. Aussi, la langue anglaise est plus imagée et confère un impact plus grand à  certains mots, dont Mindful (pensez esprit plein) et Meaningful (rempli de sens).
  3. Surtout, c’est que j’ai trouvé mon thème dans le cadre du Council de Stratejoy, en décembre. D’ailleurs, pour ceux et celles qui ne peuvent vraiment mais alors là  vraiment pas venir identifier leur thème en compagnie de 12 autres filles (et gars occasionnels) inspirants à  l’atelier de janvier, vous pouvez suivre le programme que j’ai suivi offert par Stratejoy en version enregistrée (en anglais). Comme notre atelier à  nous est un mélange de différentes sources d’inspirations, le processus ne sera pas le même, mais le résultat, lui, devrait être tout aussi bénéfique. Mais, hé! Juste si vous ne pouvez vraiment, mais vraiment pas venir, hein!?

Que signifie mon thème?

Début décembre, j’étais plutôt anxieuse quand je pensais à  2012.
J’étais épuisée et mon cerveau débordait. Tout ce que je me disais c’est « Il va falloir que je fasse des choix, il va falloir que je fasse des choix, mais je ne veux pas choisir. » Je craignais que mon thème soit restrictif et que le passage à  2012 soit une torture.

Ç a été tout le contraire.

Je me demandais sans cesse ce que je voulais pour 2012, mais je voulais encore trop de choses. J’étais incapable de dire si telle ou telle chose devait rester ou sauter. Gelée. Puis il y a eu un déclic. J’ai vu des mots émerger, puis revenir souvent. Ils se détachaient du lot. J’avais besoin d’arguments pour orienter mes actions en 2012, pour choisir mes priorités.

Ç a été ceux là .

Dans ces trois mots, on retrouve à  la fois le calme, la sérénité, le moment présent, la plénitude, le sens, l’harmonie avec mes valeurs, ma personnalité, ma vision et la passion, l’action, l’énergie ou encore l’ambition.

C’est parfait.

Depuis le 15 décembre environ, ces questions me trottent donc dans la tête : 

Je monte les escaliers en me disant :

  • Comment puis-je m’assurer de vivre pleinement chaque projet, chaque journée, chaque moment?

Je me brosse les dents et je pense :

  • Qu’est-ce qui est important pour moi? Et si quelque chose l’est, est-ce que j’y dédie assez d’attention, de temps, d’énergie?

Je coupe les légumes et je médite :

  • Comment puis-je me sentir profondément vivante cette année?

Et les réponses fusent. Parce qu’au fond de moi, je les connais. Je me connais.

Quand les choix deviennent non pas déchirants, mais évidents

Ce que j’aime particulièrement de mon thème, c’est qu’il illustre exactement comment je veux me sentir cette année. Et à  cause de ça, les choix restrictifs que je croyais devoir faire ne sont plus restrictifs. Ce ne sont même plus des choix. Ce sont des évidences. Si je veux me sentir pleinement, attentivement et significativement vivante, je dois faire ça et pas ça. C’est clair comme de l’eau de roche surtout que face à  de nouvelles opportunités, je n’ai que trois petites questions à  me poser :

  • Si j’entame ce projet, vais-je pouvoir en profiter pleinement, y dédier ma pleine attention?
  • Est-ce quelque chose qui est important pour moi? Qui colle à  mes valeurs, à  ma vision?
  • Est-ce que ça me fera sentir vivante?

Ce thème est si complet qu’il m’a amené à  identifier 5 priorités concrètes cette année.
Mais ça, c’est un autre billet!

Ç y est, vous avez la piqùre? Vous voulez un thème inspirant vous aussi? Venez en trouvez un avec nous.

Vraiment pas un bon timing? Pas dans votre région? Pas dans vos moyens-post-temps-des-Fêtes? Vous n’êtes pas en reste. Vous pouvez toujours étancher votre soif d’instrospection et de révélations avec l’exercice des valeurs, celui de la vision ou de la vie rêvée. Gratuites ET efficaces.

Enjoy!

Julie xoxo

{photos utilisées pour l’entête et l’image de mon thème prises par moi avec instagram}

{Inspiration pour le design ici, ici et là }

Ciao Bye 2011!

Oh 2011. Quelle année tu as été.
Une année intense, remplie de moments wow et de gros gros projets, mais aussi de surprises et d’imprévus.

Pourtant, je suis plus que prête à  te laisser partir.
Ç bouillonne en moi depuis décembre, ça me démange.
J’ai besoin d’un nouveau départ.

2011 en une image

Dans l’activité préparatoire à  l’atelier, je demande aux participants quelle photo représente le mieux leur année 2011. Voici la mienne.

 

 

Prise au lancement d’Humagine de façon tout à  fait inconsciente et spontanée, elle représente bien comment nous nous sommes sentis tout au long de l’année. Vous voyez l’expression sur le visage de Steph, eh ben, c’est ça.

Les rêves réalisés

On a passé 2011 le cerveau hyperactif, en ébullition.

On a foncé comme des machines. Notre thème aurait pu être « On est capable d’en prendre, go! », c’aurait été tout à  fait juste. Mais si vous vous souvenez, mon thème était « Croire en ma vision ». Je crois que je voulais me prouver que c’était possible de TOUT avoir ce que je voulais :

  • Une business qui réussit et de l’argent qui rentre
  • Une maison coquette rénovée et décorée comme dans les magazines
  • Un mariage original, personnel et mémorable
  • Un blogue et des ateliers inspirants
  • Une vie active, riche et dynamique
  • Des dizaines de vrais bons amis avec qui partager de bons moments

Bien sùr, je n’ai pas pu tout faire comme je le voulais, et ça a été ma plus grande frustration de 2011. Pas eu le temps de bloguer à  mon goût, pas eu le temps de faire de l’exercice à  mon goût, pas eu le temps de cuisiner à  mon goût, pas eu le temps ni l’argent pour voyager à  mon goût… J’imagine que d’une année à  l’autre, on ne peut pas tout prioriser. Mais une chose est sùre, j’ai réussi à  vivre selon ma vision. Et j’en suis aussi ébahie que fière.

Un iPhone et une équipe

Mais si seulement il n’y avait eu que ça! Une des plus grandes surprises de 2011 (dont je ne vous ai pas parlé d’ailleurs) est la suivante :

En début d’année, j’avais en tête deux objectifs pour mon entreprise. Je voulais — à  temps pour le mariage — avoir un iPhone et une petite équipe de pigistes indépendants qui pourraient m’aider à  livrer des mandats et ainsi me permettre de prendre du temps off sans que l’activité de l’entreprise ne tombe à  plat.

Je ne savais pas exactement COMMENT ce serait possible, mais en avril, lorsqu’Albert de Mirego m’a envoyé ce vidéo, j’ai eu un flash. D’abord, j’ai tellement trippé sur la vision d’Humagine que j’ai voulu faire partie de ce que j’appelle « ce mouvement de transformation du monde de l’emploi ».

Après tout, c’est exactement ça qui m’avait poussé à  créer ma propre entreprise. Quelques courriels et une rencontre plus tard, Humagine était mon client et je me rendais chez-eux trois jours par semaine. Trois mois plus tard, mon trois jours s’était transformé en 5 jours et force était d’admettre que « j’avais repris le 9 à  5 ». Ouch? J’en sais trop rien. Humagine n’est pas une entreprise traditionnelle, c’est un start up dynamique et tout y est à  construire. C’est hyper-stimulant, j’adore l’équipe et ça me donne le sentiment de contribuer à  changer le monde, en quelque sorte. Les horaires sont flexibles et ils sont conscients que j’ai aussi une entreprise et un blogue à  faire rouler en parallèle. Donc pour l’instant, ça va. Mais c’est sùr que je ne suis plus aussi « libre » que dans les premiers mois d’Oomph3 et que ça contribue au phénomène du cerveau qui déborde.

La bonne nouvelle est que tout ça m’a permis de me monter une petite équipe, comme je le voulais! Il y a Catherine, dont je vous parle souvent, et aussi Alexandra. Elles ont entre autres repris la barre du côté des billets bouffe chez Fringale Magazine. On a même eu notre premier souper de Noël il y a quelques semaines. En tout cas, s’il y a une chose que j’ai apprise sur moi en 2011, c’est que je suis plus « équipe » que je ne le croyais. Et laissez-moi vous dire que notre équipe a plein de projets excitants pour 2012. Mais me connaissant, ça ne doit pas vraiment vous surprendre.

Les coups de gueule

Bref, tout n’a pas été de tout repos et aux longues listes de choses à  faire (celles du mariage et de la maison tenaient chacune sur un carton géant, recto-verso) se sont ajoutés des surprises et des imprévus dont on se serait parfois passés.  Vous en avez un bon aperçu dans ce billet, d’ailleurs, mais voici le top 3 des surprises poches :

  • Devoir refaire tout le plancher d’une pièce de la maison en raison de la présence d’un vice caché. Tout est déjà  derrière nous mais sur le coup, disons que ça a pété notre bulle. Maintenant tout est réparé et on attend notre date de comparution aux petites créances.
  • Ma belle-mère qui a fait une crise cardiaque la veille de notre mariage. Non seulement j’ai vécu la journée la plus stressante de ma vie ce vendredi là  (j’ai dù perdre 5 livres et j’ai eu mal au dos pendant 3 jours), mais même si tout va bien maintenant, il y aura toujours ce petit pincement à  l’idée qu’elle n’aura pas pu être là  avec nous.
  • Les ruptures. Surtout celle de ma sœur qui est arrivée comme une vraie surprise. Mais il y a aussi plusieurs couples d’amis qui se sont séparés, la plupart pour le meilleur, on s’entend, mais ça change la dynamique et ça crée des déchirements.

En attendant 2012

En 2011, j’ai souvent ressenti un trop plein, jamais vraiment capable de calmer l’agitation qui m’habitait. J’ai vécu sur l’adrénaline, sur l’excitation. En 2011, je me suis poussée, presque chaque jour, à  en faire un p‘tit peu plus. À cocher un autre item sur la to-do list, J’ai souvent commencé et terminé ma journée avec mon iPhone dans les mains, à  répondre à  des courriels. À essayer d’étirer ma journée et mon énergie. Et ça, je sais que je ne veux pas vivre comme ça.

Donc tôt en décembre, épuisée même si je ne voulais l’admettre, j’ai commencé à  faire le bilan de 2011 et à  me préparer à  2012. C’est d’ailleurs cette démarche qui a inspiré l’atelier.

J’ai mis de l’ordre dans mes idées et dans mes pensées pour bien boucler la boucle de 2011 et  identifier ce que je veux vraiment en 2012.

Boucler la boucle

Dans l’activité préparatoire à  l’atelier, je demande aussi aux participants quelles sont les choses qu’ils veulent laisser en 2011. Pour moi, c’est bien sùr le « trop plein», mais aussi le sentiment de ne pas avoir assez profité de chaque moment. Sur mon manifesto de l’an dernier, j’avais écrit : «  Savourer une année de liberté » et je ne suis pas certaine d’avoir savouré assez. D’avoir été libre assez — du moins dans ce que libre signifie pour moi. Mon esprit n’a pas été libre, lui. Même le jour de notre mariage, je n’ai pas l’impression de l’avoir assez savouré. En toutes confidences, ça a été assez long avant que j’arrête de me taper sur les doigts pour avoir été trop « énervée » et pas assez groundée le jour de notre mariage.

Mais j’ai appris plus tard que c’est difficile de savourer le moment présent. C’est plus facile de juste le laisser être, de le vivre, sans vouloir trop l’influencer. Ensuite, les souvenirs et les photos sont là  pour nous aider à  savourer ce qui a été. À l’étirer, à  le vivre encore et encore. J’ai donc fait la paix avec le sentiment que ç’a passé trop vite et que mon esprit était trop occupé. Oui il était occupé. Occupé à  vivre le moment présent. Pour mieux le savourer plus tard. Et ça, juste ça, me rend en paix avec 2011.

2012, je suis prête

En me préparant pour 2012, j’ai réalisé qu’elle représente pour moi un genre de nouveau départ. Le début subtil d’un nouveau chapitre.

Ceux qui me lisent depuis le début du blogue savent que j’ai parcouru pas mal de chemin depuis janvier 2010. Les gros items de ma « vie rêvée » sont cochés. Je suis exactement là  où je voulais être il y a deux ans.

Si je ne m’étais pas arrêtée pour vraiment faire le ménage de mes expériences et de mes pensées, je ne suis pas sùre que j’aurais réalisé tout ça. Et je n’aurais certainement pas aujourd’hui la plupart des réponses à  cette question : Je fais quoi maintenant?

Mais je les ai.

Boucler la boucle a permis à  de nouveaux désirs et à  de nouveaux projets d’émerger.

La suite logique, je suppose.

J’ai trouvé mon thème. Et il me rend déjà  trop heureuse.
Je suis confiante, 2012 sera une année extraordinairement satisfaisante.

Et ce soir, je lèverai mon verre bien haut.
Pour célébrer le chemin parcouru.
Et aussi pour dire

«Bienvenue 2012, je t’attendais!»

Bonne année tout le monde!
Que 2012 soit pour vous une année mémorable qui vous propulsera vers les plus hauts sommets du bonheur.

Julie xoxo

 

Vous aussi, vous aimeriez trouver une thème pour votre année 2012? Vous pouvez encore vous inscrire à  l’atelier pour le faire avec nous. Il reste précisément 6 places pour Québec et 4 places pour Montréal. Réponse à  vos questions, détails et inscription ici.

Les photos de notre mariage ont été prises par les fabuleux Stéphane Bourgeois et Hélène Bouffard

Photo d’entête dénichée sur Pinterest