9 Apr 2010

Publié par dans En vedette, Inspiration, Rêves, ambitions, action!, Tous les billets | 15 commentaires

En pleine crise de quart de vie?

En pleine crise de quart de vie?

Vous avez à peu près 25 ans, ou peut-être 22, 30, ou même… 43, qui sait?
Encore hier, vous attaquiez avec confiance votre vie « d’adulte ».
Seulement, alors que vous croyiez être sur la bonne voie, la destination ne ressemble en rien à ce que vous aviez imaginé.

Un  bon matin, vous commencez à ressentir de l’amertume envers votre quotidien.
Ou de l’insatisfaction. Un vide, un désintérêt.

Votre vie vous apparait grise, redondante, sans surprise.
Incroyablement conforme et prévisible.
La sonnerie du réveil vous glace le sang.
Est-ce que ce sera comme ça pour les 40 prochaines années?
Paniquant! Et plutôt décevant.

Vous êtes confuse et désillusionnée…
La vie que vous pensiez vouloir, vous l’avez.
Bien casée, bien payée, bien logée.
Mais vous ne vous sentez pas vraiment comblée.
Il manque comme un petit quelque chose…

Pourtant, vous avez fait ce qu’il fallait – et personne ne vous y a forcé!
Vous avez bûché, étudié. Vous avez obtenu votre diplôme avec fierté avec le sentiment que le monde vous appartenait.
Vous avez peut-être décroché l’emploi de vos rêves, ou à tout le moins un bon emploi à la description de tâche intéressante et qui paie bien. Par définition, vous avez réussi.
Mais pourquoi n’est-ce pas assez?

Peut-être que justement, vous n’êtes pas casée. Ou vous l’étiez, mais il vous a dompé.
Et même si vous êtes indépendante et que vous vous accommodez bien du célibat, il y a une petite voix qui joue sur repeat dans votre tête : « et si tu ne le trouves jamais, le bon? ». Alors vous sortez. Vous buvez, vous dansez. Vous vous amusez… puis vous vous lassez, mais vous continuez quand même. Tout sauf rester seule devant la télé un samedi soir.

Peut-être que vous avez reçu une « claque en pleine face » : séparation, perte d’emploi, déménagement impromptu, perte d’un être cher.

Peut-être que vous êtes simplement dépassée par toutes les possibilités et n’arrivez pas à vous décider.

Quoi qu’il en soit, vous vous cherchez…
L’idée que vous faisiez de votre vie et de votre avenir doit être réinventée.

Ça vous dit quelque chose?

C’est ça, la crise de quart de vie. Et même si je ne dirais pas que ça arrive à tout le monde, je sais pertinemment que ça arrive aux meilleures d’entre nous. Que s’est-il passé? Vous aviez l’impression de bien vous connaître, mais aujourd’hui, vous doutez. Vous ne savez juste plus ce que vous voulez vraiment.

Culpabilité
Enfant gâtée! Peut-être devriez-vous vous faire une raison et prendre le rang, comme tout le monde. Vos parents et vos amis vous disent : ça va passer, ressaisis-toi! Et vous, vous pensez que vous avez échoué. Vous vous dites qu’ils ont peut-être raison. Après tout, qui êtes-vous pour croire que votre vie peut-être passionnante et géniale, remplie de rebondissement? C’est le moment de sacrifier ces rêves de jeune idéaliste. Les voyages autour du monde et les projets personnels, c’est pour ça que la retraite existe, non? Contentez-vous de ce que vous avez! C’est bien assez pour être heureux!

Logique, n’est-ce pas?
Vous avez un bon chum, un chien, un bel appart, la stabilité financière, deux semaines de vacances par années, ça pourrait être bien pire. Bon, vous voyez le genre!

Taisez cette raison!

J’en sais quelque chose, ça peut être tentant de rester dans cet inconfort parce qu’il est connu et surtout, parce qu’il satisfait votre égo :  votre situation est parfaite en apparence. Tout le monde s’entend pour dire que vous avez réussi. Mais vous n’avez pas besoin d’accepter que votre vie soit moulée sur celle de la majorité. Vous avez le droit à votre propre définition de la réussite. Si vous n’avez pas envie de vous entendre dire à vos invités : « as-tu vu ma nouvelle laveuse frontale? », continuez à lire.

Nous sommes plus d’une, croyez-moi!

Vous vous sentez encore comme le vilain petit canard qui se plaint le ventre plein alors que tout le monde file le parfait bonheur? Allez faire un tour sur le site de Stratejoy. Si vous vous reconnaissez sur mon blogue, vous vous reconnaîtrez sur celui-là aussi. La crise de quart de vie, Molly (qui a elle-même enduré l’ennui un peu trop longtemps avant de tout sacrer là – sauf son chum – pour partir faire le tour du monde) en a fait un gagne-pain!

Alors oubliez ça, il n’y a pas que vous : il y a un marché complet de filles en remise en question qui cherchent le courage de quitter leur emploi, de retourner aux études, de changer de carrière, de refaire leur vie après une séparation douloureuse, de lancer leur propre entreprise, d’aller travailler à l’étranger, de déménager dans une autre ville ou de tout mettre sur pause pour voyager à travers le monde.

Des centaines de filles (et de gars) qui n’ont pas envie de se contenter de peu et veulent la totale : donner un sens à leur vie, entreprendre des projets avec passion et défier les conventions qui ne leur conviennent pas.

Des centaines de filles qui n’ont surtout pas envie d’attendre la permission de qui que ce soit pour être totalement heureuses, qui veulent prendre le contrôle de leur vie et de leur bonheur.

Des filles comme vous, ambitieuses et rêveuses, idéalistes, persévérantes, audacieuses et déterminées à tirer le maximum de leur existence.

Imaginez une vie où vous avez envie de vous lever le matin, où vous ne comptez pas vos heures, où vous répétez sans cesse « j’adore ma vie! »… n’est-ce pas ce que vous voulez vraiment?

Alors cette crise de quart de vie, ne l’ignorez pas. Attaquez-la!

Comme Molly le dit si bien sur son site, la crise de quart de vie est un rite de passage. Et moi de dire : L’ultime croisée des chemins, ce n’est pas le choix d’un programme et d’une université, c’est maintenant. Votre mission : construire une vie à votre image et oser vivre selon vos propres règles, rien de moins. C’est votre vie après tout!

Par où on commence?

Rassemblez votre courage, votre guts, votre passion, vos forces, toutes vos ambitions et votre audace… C’est parti!

Évidemment, ce n’est pas une démarche qui se fait en criant ciseaux… mais les prochains billets vous aideront à réfléchir à celle que vous êtes et voulez être, à ce que vous voulez vraiment et, le plus important, à passer à l’action!

Un premier exercice

Avant de lire mon prochain billet sur la peur, regardez autour de vous.

Vous reconnaissez combien de personnes de votre entourage dans la description de la personne en crise de quart de vie au haut de cette page? Combien parlent de changer de domaine, blasés, découragés? Combien comptent les jours avant le week-end dans leur statut Facebook? Combien parlent de faire quelque chose (partir à leur compte, changer d’emploi, partir en voyage) et ne bougent pas? Voulez-vous vraiment être de ceux-là?

D’autre part, connaissez-vous des gens qui ont osé? Qui en sont ressortis grandis, changés, épanouis?

Dans mon propre entourage, j’en connais dans les deux clans. Mais bien plus dans le premier que dans le deuxième. Par contre, des fonceurs téméraires heureux du deuxième clan, j’en connais plusieurs en ligne :

Je vous invite fortement à faire leur connaissance et à découvrir leurs blogues, ça en vaut le clic!
Et si vous êtes comme moi, des histoires comme ça, vous n’en lirez jamais assez.

En échange, si vous connaissez d’autres personnes – des Québécois peut-être – qui ont utilisé leur crise de quart de vie pour devenir plus forts et plus heureux, présentez-les-moi (et invitez-les à venir faire leur tour ici), j’ai hâte de les connaître aussi!

PS : Et s’il vous plait, que vous ayez passé par là ou que vous soyez en plein dedans, aidez-moi à corroborer ma théorie qui dit que ça arrive aux meilleures d’entre nous dans les commentaires!

PPS: Je rêve de rassembler toutes les filles du Québec qui rêvent de vivre une vie extraordinaire – selon leur propre définition – sur ce blogue. Si vous en faites partie, manifestez-vous! Et partagez ce lien à vos amis sur Twitter et Facebook!

  1. Marie-Eve :) says:

    Wow que je me reconnais dans cette note Julie ahahah et en l’écrivant tu m’y as surment reconnue aussi ;) Ça fait du bien des messages inspirants comme celui-ci! On ne sait pas toujours par où commencer cependant pour donner un gros tournant à notre vie pour que celle-ci devienne à la hauteur de nos ambitions, de nos désirs, de nos rêves!

  2. Julie says:

    Marie, en effet, il n’y a pas de marche à suivre claire… et ce n’est pas la même chose pour tout le monde non plus. Complexe, hein! Mais les prochains billets visent à aller un peu plus loin sur le chemin de la réalisation, parce que la crise de quart de vie, on en sort un jour, promis :) Merci pour ton commentaire!

  3. Contente de découvrir ton blog, moi j’ai décidé d’écouter ma voix, de sauter dans le vide et de prendre le risque. Toute ma vie j’ai fait des boulots que je n’aimais pas, je m’étais conformée, mais il y a un an j’ai tout chamboulé, je suis repartie à zéro dans une nouvelle ville pour les études, mais ça n’a pas fonctionné comme prévu. C’est ici que j’ai découvert mes nouveaux talents, je sais que ça peux être long et pénible, mais cette fois hors de question de lâcher mon rêve, j’ai enfin trouvé ce pourquoi je suis là, j’ai trouvé un sens à ma vie : le Web 2.0.

  4. Salut Julie!

    J’adore vraiment ce que tu as écrit dans ce billet. La crise du quart de siècle. Je l’ai eue fin 2006. Cela m’as pris presque 2 ans avant de tout lâcher et suivre mon coeur. La route est encore longue. Je me perds encore souvent. Mais au moins je suis plus seule ensevelie sous les débris d’une vie qui ne me convenait plus.

    La claque dans la face dont tu parles, c’est la meilleure chose qui puisse arriver à quelqu’un. Ca veut dire que tu as encore le temps de changer le cours de ta vie. C’est tellement triste de finir notre vie avec le coeur las et plein de regrets.

    Encore bravo! Je suis contente de t’avoir trouvée sur Twitter.

    It’s never too late or, in my case, too early to be whoever you want to be. There’s no time limit, stop whenever you want. You can change or stay the same, there are no rules to this thing. We can make the best or the worst of it. I hope you make the best of it. And I hope you see things that startle you. I hope you feel things you never felt before. I hope you meet people with a different point of view. I hope you live a life you’re proud of. If you find that you’re not, I hope you have the strength to start all over again. — Benjamin Button

  5. Je suis pas une fille, je ne sais pas si je suis dans “les meilleurs d’entre nous”, mais je suis totalement dedans!

    Et tranquillement, mais surement, j’émerge. Courage à tous!

  6. Marie-Christine says:

    Bravo Julie pour ce billet! Encore une fois, il tombe très à propos pour moi. Très inspirant. Continue à bloguer.

    J’ai mis des mois à comprendre que les conseils de papa et les attentions de maman ne me facilitaient plus la vie. J’ai d’ailleurs choisi de quitter mon pays natal pour faire ma vie ailleurs, pour réaliser mon rêve de toute jeune: vivre à l’étranger! Je voulais être enfin libre et voler de mes propres ailes dans une terre inconnue. J’y suis parvenue. Je n’ai aucun regret d’avoir écouter mon coeur.

    à cette époque, il fallait que je me trouve des raisons de me battre, pour faire coller ma vie à ce dont je rêvais. Quand on n’a pas de problème grave dans son enfance, il faut se fabriquer soi-même son moteur d’ambition sociale. C’est exaltant et… difficile à la fois. Mais quelle source d’adrénaline de tout recommencer à zéro, de partir sur de nouvelles bases.

    Sauf que ma vie est parcourue par des zones de turbulences, des moments où je ne sais plus quoi faire pour être en parfaite symbiose avec moi-même. Je réussis à être bien pendant quelques mois et voici que ma source de satisfaction se tarit.

    Je n’ai ni de réponses ni de recettes miracles si ce n’est de suivre les élans de son coeur. Et oui, le changement fait peur, trop peur. Mais comme je l’ai appris, on doit vivre des conséquences de ses actions…Mesurer ses actes, prendre UNE décision peu importe l’issue, être en phase avec soi-même… sont les clés selon moi pour réussir à passer cette “crise du quart de vie”.

    Je suis aussi en ce moment en pleine crise de quart de vie. Je remets tout en question. Quel chemin emprunter? Il n’y a malheureusement pas de bonnes ou de mauvaises décisions. Toutes les options sont valables. Toutes ces options ont un prix à payer. La décision à prendre est celle qui correspond à ce que tu veux être, celle qui ne te fera pas souffrir ou donner des regrets. Pour m’éclairer dans cette décision, j’ai fait une liste (et oui! moi aussi Julie) qui comprend ces trois thèmes: ce que j’ai supporté / ce que je ne veux plus / ce que je veux être. Si cela peut aider à chacun de faire un choix éclairé.

    Croyez en vous! Croyez en la vie! Croyez au merveilleux… tout est possible quand on s’en donne les moyens.

  7. Julie says:

    @Eve-Catherine et @Jackie : pour moi vous êtes des modèles de filles qui “l’ont fait”. Ce n’est pas encore tout à fait mon cas, même si je suis au moins dans l’action. Croire en soi, c’est une bataille de tous les instants. On dirait que notre corps/esprit est programmé pour douter. Une journée, on sent que ça y est et on est 100% confiante. L’autre, on retombe au plancher et on craint d’avoir tout imaginer. Bref, on se comprend! C’est pour ça que je suis TRÈS contente de vous avoir dans mon réseau.

    @JP Je connais autant de gars que de filles dans cette situation. Mais sur mon blogue, c’est le féminin qui l’emporte pour alléger le texte – c’est le monde à l’envers! Et ce commentaire fait définitivement de toi un des meilleurs de nous! Merci pour ton commentaire

    @Marie-Christine : « Il n’y a malheureusement pas de bonnes ou de mauvaises décisions. Toutes les options sont valables. Toutes ces options ont un prix à payer. La décision à prendre est celle qui correspond à ce que tu veux être, celle qui ne te fera pas souffrir ou donner des regrets.» C’est tellement vrai! Et des fois c’est ce qui amène autant de confusion : tout a des avantages et des inconvénients – entre les 2 (ou 1000) possibilités notre coeur balance et des fois ça peut balancer longtemps! Il faut donc non pas choisir en fonction de la nature reluisante des options, mais de ce qui est important et fondamental pour nous. Bon succès dans ta réflexion, tu sembles habitée d’un élan de renouveau, je suis certaine que tu feras les bons choix!

  8. Merci, même si j’ai fait le saut je ne suis qu’au commencement, mais je n’ai pas l’intention de lâcher. Contente de t’avoir aussi dans mon réseau .

  9. Emilie says:

    Bonjour,

    Je trouve ton blogue vraiment intéressant et pertinent. Tu as vraiment un talent pour écrire et décrire les sentiments des gens. Tu nous proposes aussi un questionnement personnel super intéressant. C’est utile de se tourner vers soit même une fois de temps en temps!

    Continue ton beau travail !

    Emilie

  10. Céline says:

    Billet trèèèèès pertinent…
    Je pense qu’il n’y a pas de “crise de quart de vie” forcément, mais par contre des claques en pleine figure, oui ! Et peu importe l’âge… L’important est de le voir (en face), de le prendre à bras le corps, de s’en occuper (peu importe le mal que ça fait), et de réagir !
    Ce qu’on m’a dit quand j’étais en pleine “crise de conscience” : ça va te faire mal, très mal, mais il faut que ça te serve à quelque chose… Et aujourd’hui, je peux enfin dire que tout ça n’aura pas été inutile !
    Alors je ne peux dire qu’à tous ceux qui se posent ces questions, au quart de vie, ou peu importe, qu’il vaut mieux se les poser aujourd’hui, qu’on n’a qu’une vie, et qu’il faut y aller ! foncer !
    Merci ! des bises de France…

  11. Bonjour!
    J’ai sourit en lisant ce texte. J’ai sourit car avant, j’étais dans le premier groupe. Puis un jour, j’ai décidé de laissé un emploi stable que j’occupais depuis 20 ans pour me lancer en affaires! Je ne l’ai JAMAIS regretté! Oui, je travaille plus, mais je vole! Je me suis créé une certaine liberté et un contexte de travail qui me motive, me nourrit et qui m’aide à me réaliser. De plus, je côtoie des gens inspirants tous les jours. Je me sens priviligiée, mais mon bonheur, je me le suis créé.
    De plus, j’ai transformé un événement négatif (un diagnostic de cancer du sein) en quelque chose de positif: mon entreprise est en lien direct avec le cancer du sein. Si vous êtes curieux de savoir de quoi il s’agit, allez voir par ici: http://www.studioequilibra.com

    À tous ceux qui en ont envie, qui voudraient changer de cap, je dis: foncez!

  12. Julie says:

    Wow, Julie. C’est vraiment inspirant.
    Bravo pour ton entreprise tellement humaine.
    Personnellement, ça me donne des ailes et me donne le goût de foncer davantage, ou en tout cas, foncer plus rapidement. Car ma crise de quart de vie est en partie derrière moi, mais j’ai encore un pied dedans (ou un orteil, ça dépend des jours).
    1000 mercis pour ton témoignage!

  13. Tant mieux Julie si mon message t’inspire! C’est le but!;-)

  14. dominique says:

    Bonjour Julie.
    C’est la deuxième fois que je lis ce billeté
    La première fois, l’an dernier, je ne me suis pas reconnue, mais je pensais à certaines personnes qui eux avaient vécu ça.
    Je me retrouve, un an presque jour pour jour plus tard à “googler” crise du quart de siècle et je relis ton billet plus attentivement.
    Je me rends compte que je suis en plein dedans cette fameuse crise.
    Tout autour de moi changera dans les prochains mois: mes choix de carrière, la fameuse routine s’installera, la stabilité, le vraie vie d’adulte quoi.
    J’ai de la misère à voir comment je surmonterai tout ça. Pas que je doute de mes forces, mais je ne connais pas l’ampleur des dommages que ces changements apporteront.
    J’ai toujours eu tendance à être faible lors des périodes de transition, mais celle-ci risque d’être la plus “rough”.
    Je vais continuer de mettre les choses en perspectives et essayer de tirer le meilleur de tout ça.
    Merci encore pour le billet inspirant

  15. Julien says:

    Je ne me lasse pas de lire les billets de ce blog! Très inspirant pour moi qui suit en pleine crise de quart de vie! Capable de gagner une fortune à travailler dans l’énergie minière ou pétrolière je suis en train de réfléchir à mon projet au milieu de la nature avec mes poulets et mes kangourous (je suis en australie)
    Par contre, pourquoi tout est rédigé pour ces demoiselles? A crore qu’il n’y a que les “filles” qui sont concernées!

Laissez un commentaire